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vendredi 23 novembre 2007

Le paradoxe des chiottes

Un sujet qui va passionner les foules, j’en suis certain.

Bref… Vous connaissez les toilettes « à la turque » ? Non ? Mais si, c’est ce genre de truc :

Bien. Et bah jusqu’ici j’en ai jamais vu à Istanbul. Cocasse, non ? C’est ça, le paradoxe des chiottes. Je sais, je viens de casser un mythe.


Des chiottes turques lambda, ça ressemble en fait à ça (cliquez pour les admirer de plus près) :

Là, vous me dites : « mais c’est pareil que chez nous ! ». Je vous réponds : « oui… mais non ».

Regardez bien.




Regardez plus près…




Là. Juste ici :

« Mais bordel de merde (LOL), qu’est ce que c’est que ce truc ? », soit en gros la question que tout le monde se pose en arrivant ici. Cette chose, que l’on nommera le Tuyau pour des convenances de communication, permet en fait de se laver l’anus. Vous tournez ce petit robinet, situé sur le côté des chiottes, et un agréable (!) jet d’eau froide provenant du Tuyau vient vous chatouiller les poils de cul. Marrant ! Tout est une question de puissance du jet et de position des fesses. Des années de pratique seront cependant nécessaires pour en faire une utilisation efficace.

Voilà, j’espère avoir grandement enrichi votre culture. Ne me remerciez pas.



PS : avis aux futurs étudiants Erasmus de l’université Galatasaray. Si vous pensiez faire un gros cake tranquille à la fac (si des mœurs pareilles existent), revoyez votre projet. Et pour cause, il n’y a pas de PQ à Galatasaray. Nulle part. Jamais. Trop cher, sans doute. Seul moyen : amener son papier ou se retenir jusqu’au retour à la maison (solution adoptée depuis longtemps par tous les étudiants de la fac de droit de Nantes).