
Regroupant de façon à peu près chronologique (ou classées par civilisations) to
utes les trouvailles, le musée renferme nombre d’objets plus impressionnants les uns que les autres. Les nombreuses statues grecques sont généralement superbes, comme vous pourrez le constater sur les quelques photos qui suivent (désolé pour leur qualité, absence de flash oblige), et certains ‘monuments’ surprennent. Par exemple, rien de moins que le tombeau d’Alexandre le Grand ! Je ne savais même pas qu’on l’avait retrouvé, donc je me suis couché moins con ce jour-là. En plus, il a de la gueule. J’espère qu’on m’enterrera dans un truc du même genre, même si les possibilités pour que je devienne un grand chef de guerre conquérant des contrées inconnues soient infimes.
Le seul petit reproche que l’on pourrait faire est l’absence d’explications complètes pour les pièces les plus importantes. Il est alors certainement plus intéressant de parcourir le musée accompagné d’un guide. Ceci ne s’applique pas à la partie « Istanbul à travers les âges », qui est très bien fournie en explications mais malheureusement moins impressionnante que la plupart des autres sections, si ce n’est la présence de la lourde chaîne de métal qui servit à « fermer » la Corne d’Or lors de l’invasion ottomane de 1453 menée par Fatih Sultan Mehmet.
D’un point de vue juridique (désolé, mes études commencent à m’influencer, ça devient gênant), les étudiants nantais qui ont suivi le cours d’histoire du droit international de Dominique Gaurier en Licence 3 pourront retrouver des fragments du plus ancien traité international retrouvé à ce jour, « signé » entre Ramsès II et je ne sais plus qui (curieux, s’adresser à Wiki). Dans le même esprit, certains fragments du code d’Hammourabi, ou même de vieux contrats ! Amusant. Fascinant.















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