
Le club turc de Fenerbahçe, après avoir battu Seville en huitième de finale de la Ligue des Champions, a réitéré l'exploit en battant 2 buts à 1 le club anglais de Chelsea. Un nul suffira au match retour pour leur assurer une place en demi-finale.
Artisan de la victoire, Deivid, un des nombreux joueurs brésiliens de l'équipe. Pourtant, le match a mal débuté pour lui puisqu'il a planté un magnifique "csc" pour l'adversaire... Encore une fois, le scénario s'est répété. Contre Seville, c'est le gardien Volkan qui avait fait deux énormes erreurs avant de sauver son club en arrêtant pas moins de trois penalties. Hier, face à un Chelsea léthargique qui ne s'est procuré quasiment aucune occasion sérieuse face à des turcs réalistes et un Volkan cette fois-ci en grande forme, Deivid s'est racheté en offrant le magnifique but de la victoire à Fenerbahçe, une frappe de 30 mètres sortie de nulle part. Etonnant joueur qui explose après être passé totalement inaperçu aux Girondins de Bordeaux.
Le lendemain, tout le monde arborait le maillot de Fenerbahçe dans les rues. Scène étonnante que de voir nombre d'étudiants "fenerli" (fan de Fener) arborer le maillot du club au sein même de l'Université Galatasaray, pourtant liée au club ennemi juré du même nom. Mais comme l'a affirmé le professeur Erdoğan Bülbül, "je suis supporter de Galatasaray mais hier mon coeur battait également pour Fenerbahçe". Ah, que c'est beau...
Dans tous les cas, rendez-vous mardi prochain à Stamford Bridge. Et ça va chier, c'est moi qui vous le dis.
Artisan de la victoire, Deivid, un des nombreux joueurs brésiliens de l'équipe. Pourtant, le match a mal débuté pour lui puisqu'il a planté un magnifique "csc" pour l'adversaire... Encore une fois, le scénario s'est répété. Contre Seville, c'est le gardien Volkan qui avait fait deux énormes erreurs avant de sauver son club en arrêtant pas moins de trois penalties. Hier, face à un Chelsea léthargique qui ne s'est procuré quasiment aucune occasion sérieuse face à des turcs réalistes et un Volkan cette fois-ci en grande forme, Deivid s'est racheté en offrant le magnifique but de la victoire à Fenerbahçe, une frappe de 30 mètres sortie de nulle part. Etonnant joueur qui explose après être passé totalement inaperçu aux Girondins de Bordeaux.
Le lendemain, tout le monde arborait le maillot de Fenerbahçe dans les rues. Scène étonnante que de voir nombre d'étudiants "fenerli" (fan de Fener) arborer le maillot du club au sein même de l'Université Galatasaray, pourtant liée au club ennemi juré du même nom. Mais comme l'a affirmé le professeur Erdoğan Bülbül, "je suis supporter de Galatasaray mais hier mon coeur battait également pour Fenerbahçe". Ah, que c'est beau...
Dans tous les cas, rendez-vous mardi prochain à Stamford Bridge. Et ça va chier, c'est moi qui vous le dis.